On m’a conseillé de me renseigner sur la légalité du boycott… parce qu’apparemment mon blog ne serait pas très légitime. (Je tiens quand même à préciser qu’il faut bien quelque chose d’accrocheur pour attirer les gens, comme par exemple une promotion de -90% sur un téléviseur qui en vaut 1890…
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Qu’est-ce que le boycott ?
Le boycott est un choix délibéré militant qui consiste à refuser d’acheter ou de consommer. Les motivations du boycott peuvent être politiques (par exemple pour lutter contre des délocalisations), idéologiques (produits dangereux pour l’environnement), philosophiques ou religieuses, individuelles ou de groupe. Il faut noter que cette action est radicale et doit être envisagée en dernier recours après l’échec d’autres actions comme l’information par exemple.
Origine du boycott
A la fin du 19ième siècle, Charles C. Boycott, un riche propriétaire en Irlande refuse de baisser le prix de ses loyers et s’attire l’antipathie des fermiers, qui décident de le “ boycotter ”. C’est ainsi qu’est née l’action de boycott utilisée depuis ce jour à travers le monde. Facteurs liés à l’émergence du boycott.
Cette action de boycott est plus courante de nos jours, du fait de l’évolution des consciences et des moyens de communication :
1. L’émancipation de la société avec la consommation a fait apparaître de nouvelles revendication à travers la consom’action qui consiste à consommer en fonction de son mode de pensée. Nous parlons ainsi de consommation citoyenne à l’opposé du consumérisme qui est l’acte de consommation pure sans idée de conséquence ou d’interaction.
2. Grâce aux nouveaux moyens de communication et en particulier à l’Internet, certains consommateurs, sensibilisés à certaines causes, peuvent se regrouper et simultanément, en tous les points du globe, partager une même attitude face aux marques.
Le boycott, une action de protestation
Cette démarche s’intègre dans le processus actuel où l’on voit les acteurs de la société s’opposer : consommateur et marques de produits alliées à la distribution.
Notons que pour le boycott, les frontières s’estompent entre le citoyen et le consommateur, l’ensemble donnant le consom’acteur qui utilise son pouvoir d’achat pour infléchir des tendances et peut être compenser son sentiment d’impuissance de citoyen vis à vis d’organisations dépassant largement le cadre national. Au final, dans notre société de consommation, le boycott peut être considéré par certains comme une forme d’expression au même titre que le droit de vote du citoyen..
Légalité du boycott
Contrairement au droit de grève garanti par la constitution et qui s’exerce donc dans le cadre des lois, le boycott ne dispose pas de statut juridique. Ainsi, il peut être considéré comme une réaction subversive sans véritable légitimité. C’est donc une opération juridiquement risquée pour les initiateurs. Ainsi, une association qui initie ce mouvement peut être considérée par la justice comme abusant de son droit et portant donc préjudice aux entreprises concernées.
Le boycott se situe donc toujours à la limite de légalité.
Dans les faits, les associations sont à l’abri des recours juridiques car souvent ce boycott se met en place grâce à quatre verrous que sont, la juste cause (avec des scandales avérés initiant le boycott), la prise de conscience de l’opinion fédérée par le boycott (après la mise à disposition de nombreuses informations permettant d’éveiller le réflexe du consommateur et des entreprises), la prise en compte des efforts de privation et de renoncement avec l’existence d’alternatives et la mobilisation de la plus grande part de la société en s’appuyant sur une médiatisation efficace.
A noter aussi que l’acte individuel ne peut pas être considéré comme transgressant les lois, à partir du moment où l’individu ne revendique pas ouvertement l’appel au boycott et souvent le consommateur n’a pas besoin d’être stimulé par une association pour boycotter un produit, l’atteinte à ce qu’il considère comme son intérêt suffit à provoquer le refus d’achat.
Il faut aussi ajouter que du point de vue juridique, si l’on compare cette action au droit de grève qui peut porter atteinte au droit des usagers et des travailleurs non grévistes, le boycott est nettement moins légitime (au sens de prévu par la loi), ce qui peut paraître absurde.
source : http://senlis-ufc-quechoisir.viabloga.com/…
Pour que ce soit plus clair tout le monde, je n’incite personne à boycotter les 3 suisses, mon entourage et moi même boycottons les 3 suisses, c’est un droit que nous avons et que nous appliquons ! Chacun est libre de faire ce qu’il veut…. Nous nous boycottons et nous le revendiquons!
J’ai modifié le titre du blog pour que ce soit plus clair pour tout le monde, j’ajouterai également, que si j’ai à me défendre, je dirais que c’est une erreur de ma part et que ce n’était pas le bon mot… (apparemment de nos jours, les erreurs, ca marche bien pour se défendre!
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